6/ Je suis fuyant.e … mais je ne sabote plus ce qui est bon pour moi
- Gyl Falco

- 25 juil. 2025
- 2 min de lecture
Transformation 6

Je crois que j’ai souvent pris la
fuite au moment précis où ça devenait beau.
Pas quand c’était toxique.
Pas quand c’était vide.
Mais quand c’était doux.
Stable.
Sain.
Parce que quelque part, j’avais associé le bonheur à un piège.
Comme si quelque chose de bien était forcément temporaire, suspect, ou trop beau pour être vrai.
Alors je prenais les devants.
Je me faisais distant.
Je créais des conflits absurdes.
Je m’inventais des doutes.
Je me convainquais que ce n’était pas le bon moment, pas la bonne personne, pas la bonne vie
Et je repartais.
Convaincu que je me protégeais.
Mais en réalité, je sabotais.
Par peur d’être déçu.
Par peur d’avoir trop cru.
Par peur d’avoir espéré pour rien.
Et un jour, j’ai vu clair :
Ce n’était pas les autres qui ne m’aimaient pas.
C’était moi qui ne m’autorisais pas à être aimé.
Moi qui fuyais dès que c’était simple ,parce que j’avais appris que l’amour, c’était compliqué.
Alors j’ai commencé à résister à l’envie de fuir.
J’ai observé mes pensées qui cherchaient la faille.
J’ai reconnu mes mécanismes qui voulaient tout gâcher avant même que ça commence.
Et j’ai fait un pas de plus.
Un tout petit pas : ne pas détruire ce qui me fait du bien.
🌿 Parce qu’on peut guérir aussi en restant.
Et qu’il faut parfois du courage… pour accepter ce qu’on a toujours rêvé de recevoir.
💬 Est-ce que toi aussi, tu as déjà mis fin à quelque chose de beau… par peur que ça ne dure pas ?
Est-ce qu’au fond, tu crois mériter ce qui est bon pour toi ?
📲 Partage ce post à quelqu’un qui se sabote encore… alors qu’il a tant à recevoir.




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